Corinne Vera Alexandre
Psychanalyste Psychothérapeute
Psychanalyse Intégrative Humaniste
Hypno-analyste Sexologie clinique EMDR Hypnose
Psychosomatique Transgénérationnel Supervisions
Avignon Bollène Marseille
Corinne Vera Alexandre
Psychanalyste Psychothérapeute
Psychanalyse Intégrative Humaniste
Hypno-analyste Sexologie clinique EMDR Hypnose
Psychosomatique Transgénérationnel Supervisions
Avignon Bollène Marseille

Asso

Les yeux des parents sont un premier miroir par lequel l enfant se construit. C est quoi, soi? La représentation de soi, l idée que l on se fait de soi, le petit moi se construit. Dites à l enfant qu il est nul, il se sentira nul. Dites à l enfant qu il va y arriver, il va se sentir capable. Winnicott demande : « Que voit le bébé quand il ou elle regarde le visage de la mère ? » Ce que le bébé voit, c’est lui-même ou elle-même. « En d’autres termes, la mère regarde le bébé et what she looks like is related to what she sees there, ce dont elle a l’air est en relation avec ce qu’elle voit là. » C.Vera le 16 Février 2020

Alors oui tout le monde se l accorde et on en rigolerait presque , pas besoin de la st Valentin pour s aimer. La st Valentin ? « C est commercial ! ». Alors pourquoi les restaurants affichent ils complets ce jour là? « L amour nous, c est tous les jours » et pourtant, pourtant! Pourtant parfums et bouquets de fleurs trahissent, ce ne serait pas trop raisonnable de l oublier . Au cas où, allez je prends un petit bouquet, on se fait un petit restau. Ne rien dire serait le pire. Oublier! Il y a un « il faut » dans la st Valentin. Il faut au moins dire qu on n a pas besoin d attendre ce jour là. C est ce qu on dit tous. Pourtant tant d insistance à le dire alors...? Pourtant tant de dénégation qui mêlée à l ironie renforce le défensif? Ce jour là le 14 février l amour rentre dans le cadre, perd sa belle légèreté, l imprévu du coup de foudre est loin puisqu on s attend à quelque chose. La déclaration d amour devient prévisible et là non déclaration passerait presque pour une déclaration de guerre. Un rituel. Tellement prévisible. Sous pression aussi. Casse tête et dilemme dans un moule, on pense à s aimer au moins le temps d une soirée. On se forcerait presque. Il y a un paradoxe, un ordre et un désordre à la fois. C est l histoire de la cravate bleue et de l cravate rouge. Inviter oui mais si c était pour faire bonne figure que je reçois ou que je lance cette invitation? Le cadeau ne fait pas la preuve! On offre mais ça ne signifie pas et ne pas offrir ou montrer son amour ce jour là poserait l indifférence. Ne pas inviter ou offrir? Enfin, enfin! C est commercial ? On s arrange là. Ça peut prêter à confusion... Alors oui les restaurants sont pleins. Plein de quoi en somme? D amour ou de faux semblants? Comment savoir? Le bouquet offert est il offert par amour ou par du politiquement correct pour éviter les conflits futurs ou des culpabilités cachées dans le placard? Et puis le rituel du bouquet, n est ce pas ne pas trop se casser la tête? Il y a dans la st Valentin une injonction paradoxale qui relève d un impossible. Une impasse. Alors quitte à être coincé(e), si ce jour là le discours commun voire ironique est de dire avec autant d insistance qu on a surtout pas besoin d attendre la st Valentin pour s aimer alors bingo c est juste ce message que la st Valentin nous rappelle. C est déjà juste bien de le dire... Pourtant chaque jour on oublie qu on s aime entre le métro, le boulot et le dodo, ça va vite... Remettre du rituel dans le quotidien c est en sortir aussi.

L'usage du téléphone portable et des écrans fait partie intégrante de nos vies et les plus petits sont déjà habitués à vivre avec. Addiction souvent critiquée, que représente cette pratique et comment et pourquoi les écrans sont ils arrivés à devenir indispensables? Qu'est ce que cet usage relève de notre propre fonctionnement individuel et collectif ? Quel est le message ?

Le sexe fait partie intégrante de notre quotidien et son évolution au cours de l'histoire permet une lecture des symptômes sociétal. Libération des mœurs et des pratiques, jusqu'où va la jouissance?

Comment penser le deuil aujourd'hui, dans une société de consommation où le plein laisse peu de place au vide, où les limites de la vie sont repoussées encore plus loin avec les progrès de la médecine ? Qu'en est -il de la perte et de la castration et comment est -elle vécue si elle existe encore?

Les familles sont porteuses de secrets et de non dits qui suintent de génération en génération. Comment ne pas faire l'impasse du transgénérationnel sur le symptôme de l'analysant? Comment évoquer une possibilité qui n'a pas été nommée? Jusqu'où va perdurer le symptôme el le fantôme qui hante les familles?

La vie de la femme n'est pas un long fleuve tranquille. De la découverte de la différence des sexes à l'angoisse de castration, des règles à la ménopause, le chemin est fait de bosses, de virages et de magnifiques paysages  en passant par la maternité et la sexualité, le parcours de la femme dans ses désirs et ses deuils.

Droit de visite un week-end sur deux, possibilité pour l'enfant  de porter les deux noms de famille, famille  monoparentale, famille recomposée, possibilité de fécondation malgré une azoospermie… Comment se situe le père  avec la fin du patriarcat classique? Comment son absence est elle vécue? Forclusion ou adaptation? 

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