Corinne ALEXANDRE psychothérapeute psychotrauma EMDR Bollène Ligne
Corinne VERA ALEXANDRE
Qui suis-je ?
Je suis psychanalyste depuis 2010 et psychothérapeute depuis 2013.
Au fil de mon parcours, ma pratique a évolué vers une approche psychodynamique et intégrative, nourrie par la psychanalyse, une pensée humaniste et existentielle, les sciences humaines et différentes approches psychothérapeutiques contemporaines.
Formée notamment à l’hypnose et à l’EMDR, j’adapte mon travail à la personne, à son histoire, à son fonctionnement psychique et à la problématique qui l’amène à consulter. Ma pratique peut ainsi articuler travail analytique, hypnose, hypno-analyse, EMDR et approches utilisant les mouvements oculaires.
Cette évolution clinique m’a progressivement conduite à approfondir plusieurs champs : la psychosomatique, le psychotraumatisme et les traumatismes complexes, les troubles dissociatifs, la psychopérinatalité, la sexologie clinique et les troubles du spectre de l’autisme.
Je considère la formation du thérapeute comme un processus qui ne s’arrête jamais. La clinique oblige à continuer à apprendre, à confronter ses hypothèses et à questionner sa propre pratique. Je poursuis donc une formation permanente et mon travail clinique fait l’objet d’une supervision régulière.
Transmission et formation
En 2020, j’ai créé l’IF2PI® — Institut de Formation en Psychanalyse et Psychothérapie Intégrative, dont je suis aujourd’hui présidente.
L’Institut est né de la volonté de transmettre une psychanalyse vivante, capable de conserver la profondeur de la pensée analytique tout en dialoguant avec les évolutions de la clinique et les différentes approches psychothérapeutiques.
J’y assure des enseignements théoriques et cliniques et accompagne les futurs praticiens dans la construction progressive de leur identité professionnelle.
J’interviens également à l’Institut de Formation Aixois de Psychanalyse et de Psychothérapie (IFAPP), notamment dans le cadre d’ateliers pratiques.
Dans la formation des futurs psychanalystes, j’accompagne également des élèves dans leur travail analytique didactique, leur réflexion clinique et leurs travaux de mémoire.
Je participe par ailleurs à la formation de futurs praticiens en médiation corporelle et psychosomatique relationnelle au CRESMEP de Montpellier, où j’interviens autour de différentes problématiques cliniques : anxiété et dépression, burn-out, psychose, psychotraumatisme et maladie auto-immune.
Responsabilités institutionnelles et professionnelles
Mon activité clinique s’accompagne d’un engagement dans la formation, la réflexion autour des pratiques psychothérapeutiques et la vie associative professionnelle.
Je suis notamment :
- Présidente de l’association IF2PI®, Institut de Formation en Psychanalyse et Psychothérapie Intégrative ;
- Membre du Comité directeur de la Fédération de Psychanalyse et de Psychothérapies Intégratives ;
- Présidente de l’association Divan et Nature, consacrée notamment à une approche de la psychothérapie de groupe par la marche ;
- Membre de la Fédération Nationale de Psychanalyse (FNP) ;
- Membre de la FF2P ;
- Membre du Réseau des Psychothérapeutes de France ;
- Membre d’EMDR France.
Engagement professionnel et déontologique
J’exerce dans le respect des principes éthiques et des codes de déontologie des organisations professionnelles auxquelles j’adhère.
Mon titre réglementé de psychothérapeute est enregistré auprès des autorités compétentes. Je suis inscrite au Répertoire Partagé des Professionnels intervenant dans le système de santé (RPPS), qui a remplacé progressivement l’ancien référencement ADELI pour les professionnels concernés.
Cette inscription institutionnelle s’accompagne d’un engagement qui me paraît tout aussi essentiel : continuer à me former, confronter ma pratique à celle de mes pairs et maintenir une supervision régulière.
Travaux universitaires, recherches et mémoires
Tout au long de mon parcours universitaire et clinique, j’ai consacré différents travaux de recherche à la psychanalyse, au corps, à l’image, à la psychosomatique, à l’hypnose, au psychotraumatisme, à la dissociation, à la psychopérinatalité et aux médiations thérapeutiques.
Ces recherches témoignent d’un parcours pluridisciplinaire et d’un questionnement qui s’est progressivement construit autour des liens entre corps, psychisme, représentations, histoire du sujet et relation thérapeutique.
Master 2 de Psychanalyse — Université Paul-Valéry Montpellier
Mémoire de recherche :
L’image de la famille nombreuse : au-delà du reflet dans un miroir brisé — Idéal du Moi et narcissisme en question
Ce travail est consacré aux représentations de la famille nombreuse et à leurs enjeux psychiques, sociaux et identitaires. Il interroge notamment l’image de soi, le regard de l’autre, l’Idéal du Moi et les processus narcissiques.
Recherche en psychanalyse — IFAPP
Mémoire de recherche :
L’apport de l’hystérie et du masochisme dans la féminité
Ce travail interroge la construction de la féminité à partir de deux concepts importants de l’histoire de la psychanalyse : l’hystérie et le masochisme. Il explore leur place dans les théories psychanalytiques de la féminité et ce qu’ils permettent de penser du désir, du corps, de l’identité et des conflits psychiques.
Master – Études culturelles, spécialité Arts plastiques — Université de Montpellier
Mémoire de recherche :
Le corps médium de la femme-objet dans la société de consommation : entre image, représentation et réalité du sujet
Ce travail explore les représentations du corps féminin dans la société de consommation, entre construction de l’image, regard social, objectivation et expérience subjective.
Il interroge notamment l’écart entre le corps représenté, le corps regardé et le corps vécu par le sujet, questionnement qui trouvera par la suite des prolongements dans mon travail clinique autour du corps, du narcissisme et de l’identité.
DU d’Hypnose thérapeutique — Centre Pierre Janet, Université de Lorraine
Mémoire :
Cancer et hypnose thérapeutique
Ce travail est consacré à la place de l’hypnose thérapeutique dans l’accompagnement des personnes confrontées au cancer, en considérant notamment les dimensions psychiques, émotionnelles et corporelles de la maladie et de ses traitements.
DU Dissociation, processus psychopathologiques et prise en charge psychothérapeutique des traumatismes complexes — Centre Pierre Janet, Université de Lorraine
Mémoire :
Dissociation, traumatisme complexe et psychopérinatalité : une approche psychodynamique des traces précoces et de leur prise en charge psychothérapeutique par l’hypnose et l’EMDR
Ce travail explore les liens entre expériences précoces, psychopérinatalité, attachement, traumatisme complexe et phénomènes dissociatifs, ainsi que leur prise en charge dans une approche psychothérapeutique intégrative.
Il interroge notamment les expériences qui précèdent l’accès au langage et leur place possible dans l’organisation psychique et corporelle ultérieure, tout en maintenant une distinction essentielle entre traces cliniques, reconstruction psychique et réalité historique.
Psychosomatique relationnelle et médiation corporelle — CRESMEP Montpellier
Mémoire de recherche :
L’imaginaire sensoriel par la voix en psychosomatique relationnelle et en médiation corporelle
Ce travail s’intéresse à la voix comme médiation, à sa dimension sensorielle et à sa capacité à mobiliser l’imaginaire dans le cadre de l’accompagnement psychosomatique et psychocorporel.
Il explore les liens entre voix, sensations corporelles, représentations, relation thérapeutique et imaginaire.
Accompagnement psychologique du sportif blessé — Faculté des Sciences et Techniques des Activités Physiques et Sportives, Université de Montpellier
Travail de recherche clinique :
Présentation d’un cas d’accompagnement psychologique du sportif blessé
À partir d’une situation clinique, ce travail étudie les conséquences psychologiques de la blessure chez le sportif et les enjeux de son accompagnement : rapport au corps, interruption de la pratique, identité sportive, motivation, vécu émotionnel et processus de reprise.
Art-thérapie
Mémoire : L’autoportrait en art-thérapie
Ce travail explore l’autoportrait comme médiation thérapeutique et comme support d’expression et d’élaboration autour de l’image de soi, du corps, de l’identité et du regard porté sur soi-même.
Un même fil conducteur
De mes premières recherches sur l’image, les représentations sociales et le corps féminin à mes travaux sur le narcissisme et la psychanalyse, puis à la psychosomatique, l’hypnose, la psychopérinatalité, le psychotraumatisme et la dissociation, un même questionnement traverse progressivement mon parcours :
Comment le sujet se construit-il à travers son corps, son histoire, ses représentations et ses relations, et comment la rencontre thérapeutique peut-elle permettre de remettre en mouvement ce qui s’est figé ?
C’est cette articulation entre théorie, recherche, expérience personnelle et pratique clinique qui nourrit aujourd’hui ma manière d’exercer, mais également les enseignements que je transmets au sein de l’IF2PI®.
Mon parcours
Master 2 de Philosophie et Psychanalyse
Maitrise de Philosophie et Psychanalyse
Deug de Psychologie
Licence Sciences de l'Education et de la Formation
Licence Médiation Culturelle et Conception de Projets Culturels
Titre de Psychanalyste (Institut Freudien Aixois de Psychanalyse et de Psychothérapie)
Titre de Psychothérapeute (Agence Régionale de la Santé) NUMERO ADELI 840006738
DU Psychopathologie clinique (Ecole Pratique des Hautes Etudes en Psychopathologies, Paris et Faculté de Médecine de Marseille)
DU Dissociation, processus psychopathologiques et prise en charge psychothérapeutique des traumas complexes Université de Lorraine Centre Pierre Janet
Spécialisation évaluation :
SCI-D Formation qualifiante animée par Olivier Piedford-Marin et Eric Binet à l'utilisation du SCID-D pour l'investigation des symptômes et des troubles dissociatifs selon la CIM-11 (Paris, FPEPEA)
DU Hypnose thérapeutique (Centre Pierre Janet, Université de Metz)
DU Autispoc Accompagnement des personnes avec autisme (Université de Bordeaux)
Certification AUTISPOC socle commun de connaissances sur les troubles du spectre de l'autisme (université de Bordeaux)
Spécialisation évaluations :
Formation qualifiante Evaluation sensorielle de l'adulte et de l'enfant avec autisme (Hogrefe Paris)
Formation à l'utilisation de l'ADI-R Entretien semi-structuré pour le diagnostic de l'autisme (Oct-Opus Paris)
DU Psychopérinatalité Université de Médecine Montpellier
DU Accompagnement du sportif blessé Université de Montpellier / STAPS
Titre de sexologue clinicien (Edupsy Tarascon)
Titre de psychothérapeute EMDR France
Certification de Maître en hypnose ericksonnienne (Ecole d'hypnose de Paris)
Certification EMDR Europe (EFPE)
Certification Praticien en Neurothérapie par les Mouvements oculaires NMO (ESHE - Coalix Academy ESHE Aix en Provence)
Certification en Art Thérapie (Edupsy)
Certification en Analyse transgénérationnelle (IFAPP cercle ATG )
Certification en Psychosomatique Intégrative (Institut de Psychosomatique Intégrative Paris)
Certification Psychosomatique relationnelle (CRESMEP)
Certification Psychosomaticienne Psychosomatique Intégrative (Institut de Psychosomatique Intégrative Paris)
Présidente de l'association IF2PI Institut de formation en psychanalyse et psychothérapie intégrative
Membre du Comité directeur de la Fédération de Psychanalyse et de Psychothérapies intégratives
Présidente de l'association DIVAN ET NATURE Psychothérapie de groupe par la marche
Membre de la FNP Fédération Nationale de Psychanalyse (FNP), la FF2P, le Réseau des Psychothérapeutes de France ainsi qu’EMDR France.
Formatrice - Psychanalyste didacticien en psychanalyse (IF2PI)
Formatrice en psychosomatique relationnelle et médiation corporelle (CRESMEP Montpellier)
Titre de formateur professionnel - Formation en Ingénierie de la formation (Zen Pro)
Brevet fédéral Sport en Milieu rural option Marche nordique (FNSMR)
Analyse didactique et supervision professionnelle
Se former à la psychanalyse ne consiste pas uniquement à acquérir des connaissances théoriques ou à maîtriser des concepts. Le futur psychanalyste travaille avec la parole du patient, mais également avec ce que cette parole produit en lui.
C’est pourquoi l’analyse personnelle et la supervision occupent une place centrale dans la formation et la pratique du psychanalyste.
La psychanalyse : un savoir, une méthode, mais surtout une expérience
Freud définit la psychanalyse à la fois comme une méthode d’investigation de la vie psychique, une méthode thérapeutique et un ensemble de connaissances issues de cette pratique.
Mais la psychanalyse est également une expérience humaine et relationnelle.
Didier Anzieu insiste particulièrement sur cette dimension : la rencontre analytique ne repose pas uniquement sur une compréhension intellectuelle du patient. Elle engage la sensibilité du praticien, son écoute et sa capacité à percevoir ce qui se joue dans la relation.
Autrement dit, le psychanalyste n’écoute pas seulement avec ce qu’il sait. Il écoute aussi avec ce qu’il ressent, ce qu’il perçoit et ce que la rencontre avec le patient mobilise en lui.
Ces mouvements peuvent devenir de précieux éléments de compréhension clinique, à condition que le praticien ait suffisamment travaillé son propre fonctionnement psychique pour pouvoir les reconnaître et les interroger.
Pourquoi avoir soi-même fait une analyse ?
L’analyse personnelle permet au futur praticien de rencontrer son propre inconscient avant de prétendre travailler avec celui des autres.
Elle lui permet notamment de mieux connaître ses conflits, ses défenses, ses fragilités, ses répétitions, ses zones sensibles et sa manière d’entrer en relation avec l’autre.
Cette connaissance n’a pas pour objectif de faire du thérapeute une personne « sans problème ». Elle lui permet surtout de mieux distinguer ce qui appartient au patient, ce qui lui appartient et ce qui se construit dans leur rencontre.
C’est notamment ce qui devient essentiel dans le travail du transfert et du contre-transfert.
L’analyse personnelle possède donc également une dimension didactique : elle est simultanément une expérience personnelle et une expérience de formation.
Avant d’occuper la place de l’analyste, le futur praticien a lui-même expérimenté ce que signifie être analysant : parler, associer, résister, se taire, transférer, découvrir et progressivement élaborer ce qui jusque-là pouvait rester difficilement accessible.
Le cadre analytique ne se résume pas au divan
Le cadre matériel de la rencontre peut varier : divan, fauteuil, face-à-face ou, dans certaines pratiques spécifiques, travail thérapeutique en marchant.
Le dispositif ne suffit donc pas, à lui seul, à définir la pratique analytique.
Ce qui importe également est la position clinique du praticien, son mode d’écoute, son rapport à l’inconscient, au transfert et au contre-transfert, ainsi que sa capacité à penser ce qui se joue dans la relation thérapeutique.
L’analyse personnelle participe directement à la construction de cette position.
La supervision : penser ce qui se passe dans la rencontre
Même après plusieurs années d’expérience, certaines situations cliniques peuvent nous déstabiliser, nous interroger ou nous mettre en difficulté.
Un patient peut provoquer de l’agacement, de l’attachement, de l’inquiétude, un sentiment d’impuissance ou, au contraire, une envie excessive de l’aider. Certaines situations peuvent également réveiller quelque chose de notre propre histoire.
Le thérapeute ne peut pas simplement faire comme si ces mouvements n’existaient pas.
La supervision offre précisément un espace pour les reconnaître, les élaborer et comprendre ce qu’ils peuvent révéler de la situation clinique.
Elle permet au praticien de prendre de la distance et de retrouver une capacité de penser lorsqu’une situation devient difficile ou confuse.
Que travaille-t-on en supervision ?
La supervision ne consiste pas simplement à raconter une séance pour demander au superviseur : « Qu’est-ce que je dois faire ? »
Elle peut concerner aussi bien le patient que le thérapeute ou la relation qui s’est construite entre eux.
Elle peut porter sur le transfert et le contre-transfert, une difficulté dans le cadre, une résistance, un silence, un passage à l’acte, une interruption de thérapie, le paiement, la juste distance thérapeutique ou encore le sentiment d’être bloqué dans un accompagnement.
Elle peut également permettre de reprendre certains concepts théoriques afin de mieux comprendre ce qui se joue cliniquement.
La supervision peut ainsi être clinique, théorique, technique ou centrée sur les mouvements contre-transférentiels.
Former le praticien et protéger le patient
La supervision remplit une double fonction.
Elle participe à la formation continue du praticien, mais constitue également une garantie supplémentaire pour le patient.
Le thérapeute n’est pas laissé seul avec ses certitudes, ses interprétations ou ses difficultés. Il accepte que son travail puisse être interrogé par un autre professionnel.
Cette démarche demande une qualité essentielle dans les métiers de la relation : pouvoir douter de sa propre compréhension.
La supervision n’est donc pas le signe d’un manque de compétence. Elle fait au contraire partie d’une pratique clinique responsable.
Supervision individuelle ou collective
La supervision peut être individuelle, mais également collective.
En supervision individuelle, le travail peut être approfondi autour d’une situation clinique et de ce qu’elle mobilise spécifiquement chez le praticien.
La supervision collective permet quant à elle de bénéficier de plusieurs regards et associations autour d’une même situation. Le groupe peut devenir un espace particulièrement fécond de réflexion, à condition que le cadre garantisse confidentialité, respect et sécurité psychique.
Dans les deux cas, l’objectif n’est pas de fournir une réponse toute faite mais de permettre au praticien de retrouver sa propre capacité à penser la clinique.
Il ne s’agit pas de fabriquer des thérapeutes identiques
La relation entre superviseur et supervisé ne devrait pas être conçue comme une simple relation hiérarchique dans laquelle celui qui sait enseignerait au praticien la « bonne » manière de faire.
Un superviseur transmet son expérience, ses repères théoriques et son regard clinique, mais il doit également permettre au praticien de construire progressivement sa propre identité thérapeutique.
Former un psychanalyste ne consiste pas à reproduire la pratique de son formateur.
Il s’agit de l’aider à développer une pratique personnelle, cohérente, éthique et suffisamment solide pour pouvoir rencontrer la singularité de chaque patient.
À l’IF2PI®
C’est pour cette raison qu’à l’IF2PI®, l’enseignement théorique ne peut être dissocié du travail personnel et clinique.
La formation du psychanalyste repose sur plusieurs dimensions complémentaires : l’acquisition des connaissances théoriques et psychopathologiques, l’analyse personnelle, l’expérience clinique, la supervision, le travail autour du transfert et du contre-transfert et la formation continue.
On peut apprendre les concepts de la psychanalyse dans les livres.
Mais devenir psychanalyste suppose aussi d’avoir fait l’expérience de son propre inconscient, d’accepter que la rencontre avec un patient nous affecte et de continuer à interroger sa pratique tout au long de sa vie professionnelle.
C’est dans cette articulation entre savoir, expérience personnelle, clinique et supervision que se construit progressivement la position du psychanalyste.
Numéro Siret 847 680 972 00019
Enregistrement du titre de psychothérapeute sous l'identifiant RPPS 10010266962