Corinne Vera Alexandre
Psychanalyste Psychothérapeute
EMDR Hypnose Groupes de parole Thérapie de couple Sexothérapie
Thérapie familiale Psychothérapie Analytique Psychosomatique Transgénérationnel Supervisions
Avignon Sud - Avignon Centre - Bollène

Pistes de réflexion

C est laisser la porte fermée qui est dommage. Quand on est enfermé, il faut penser à ouvrir la porte.   
S apitoyer face à la porte ne sert à rien sauf peut être de se victimiser ou bien alors ce n est pas encore le moment, ou alors on a peur . Parfois on a « oublié » les clés, et ça, c est un acte manqué, un conflit avec soi.                                                           
En tout cas la porte est une issue pour « partir de » où « aller vers ».                                                         
« Pas de porte! » diriez-vous? Allez soyez créatif, ouvrez le champ des possibles, sortez par la fenêtre ou par ailleurs. C est une fausse excuse. Comme dire «  pas le temps ». Nous avons tous une porte à ouvrir quelque part comme nous avons tous la possibilité de prendre le temps, et la porte.
Parfois on sait qu on peut l ouvrir mais on préfère la laisser fermée par choix, parce que là où on se trouve on est bien, réellement bien. A quoi bon aller voir ailleurs?                                                             
Mais si le hasard vous fait rencontrer une porte, prenez le temps d au moins la regarder et de réfléchir de l ouvrir ou la laisser fermée.                                         
Je vous souhaite à tous de croiser beaucoup de portes sur votre route.                                     

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Ce qui est exprimé dans la thérapie de couple c’est le manque. Mais quel manque? De quel manque parlons-nous? Que l’autre ne vous apporte pas ce dont vous avez besoin? C est souvent, très souvent ça.

C’est une frustration qui vient s’asseoir sur le canapé. Parfois c est un tribunal avec un accusé sur le banc. Parfois deux accusés en face à face avec chacun se disant victime.

Alors parce que le psy n est pas un juge, j’aurais deux questions :  la première c’est que donnez-vous en échange? La deuxième c’est aimez-vous vraiment l’autre puisque vous voulez qu’il soit différent, plus présent plus affectif plus attentionné, plus sex appeal etc. Lors de la thérapie de couple le manque de communication est nettement perceptible au-delà des mots. Mais souvent la souffrance n’est pas réelle. Ce qui est appelé souffrance est une frustration et la difficulté de partir de changer de quitter n est pas de l amour mais un trouble de l attachement.

Le problème vient donc de soi et non de l’autre. Beaucoup de personnes sont belles comme elles sont et si vous ne les aimez pas d’autres pourrait le faire à votre place sans rien changer. Beaucoup gagnerait à travailler leur capacité à dire non, à dire stop ( aux violences, à la souffrance etc). Pour conclure je pense que le couple doit être une structure qui vous élève et non qui vous écrase, un nid, une bulle, pas un purgatoire ou un tombeau.

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Le silence est signifiant.
 
C est un temps fort aussi en psychanalyse, non pas du vide mais un silence habité. C est un signifiant du langage et comme tout autre signifiant il symbolise un signifié, non verbal.
Le silence est au verbal ce qu est le point de ponctuation dans l écriture, il souligne.
Le silence est remplissant. Le silence c est cette impression de vide qui est comblée par une hyper activité, par de la nourriture, des achats compulsifs etc qui remplissent les agendas et les placards.
Le silence est dérangeant, angoissant? Oui parce qu’il renvoie à ce qui coince. Pourtant le plein aussi, coince les hics mais comme il remplit on a plus de mal à moins bien le vivre...
 
La solitude subie, le secret que l on devine, la gêne, la page blanche. Il renvoie une émotion en nous qui si nous la questionnons se remplira de sens et permettra d avancer sur soi.
 

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Envisager d aimer sans souffrir?

Essayez, c est possible. Un amour qui commence dans la souffrance à de grandes chances d y rester. Des concessions certes mais pas de perdre. Peur d être seul, direz vous peut être? Pourtant dans ce genre de relation vous êtes encore plus seul que seul.

L amour doit être une réciprocité, pas un sacrifice de soi.

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L Obsessionnel ne désire pas. L obsessionnel pense en circuit fermé dans une jouissance plutôt onaniste car sa jouissance héritée de l œdipe, génère de la culpabilité.(J. Lacan, « Conférence à Genève sur le symptôme », Le bloc-note de la psychanalyse, n° 5, 1985).
 
Le désir est en effet un vrai casse tête pour l obsessionnel. Il a peur d une part de son propre désir. Il impose distance et séparation par peur d être confronté au manque. La jouissance est difficile puisqu' il est question de désir mais il cherche quand même à le préserver. De quel désir a t il peur en somme? Désir originaire de la mère - et ce dans les deux sens ( désir œdipien mais aussi désir venant de la mère avec l enfant objet de désir de la mère ) - et peur de la castration par le père. Faut il rappeler que l origine des psychonévrose est l angoisse de castration? Pour cela en guise de compromis ou solution, il va chercher à maîtriser le désir de l autre, voire le détruire sans céder justement au désir de l autre qui le diviserait. Rester dans le désir sans rien donner est le but recherché. Il ne lâche rien pour ne pas être englouti. Il est fixé dans l analité pour supporter son manque et sa peur. L acte se perd souvent dans la pensée et la procrastination car le processus psychique est coûteux. Tout ce qui fera basculer le désir de l’obsessionnel le mettra en effet en péril. Le toc, associé à la maîtrise le rassurera. Rajouter une dose de négatif et du déplaisir permettra de détourner la pulsion de son but lié au plaisir.
 
Ainsi l’obsessionnel va toujours voir les choses sous un mauvais angle. C est moins risqué.
 

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Dans toutes les psychonévroses c est à dire la phobie, l'hystérie et l obsession, c est la peur voire l'angoisse de perdre quelque chose c est à dire le pénis ou le phallus (puisqu'avec l'oedipe l' enfant désire la mère et que le père plus puissant pourrait le punir en le castrant). Cette peur inconsciente de la castration se symbolise par la peur de perdre, perdre quoi?, ce phallus qui est le signifiant du désir.

L' obsessionnel, lui, se protège de son désir dans une structure où la maîtrise domine tout en se protégeant du désir de l autre. Par peur de perdre (le phallus, la maitrise) C est une structure et pas un mécanisme de défense. Par contre dans cette structure des mécanismes de défense du Moi entrent en jeu comme l évitement, l annulation et surtout la formation réactionnelle qui est la tendance contraire à ce qui est éprouvé.

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Pas simple, le couchage est un casse tête pour de nombreux parents et un défi à atteindre pour de nombreux enfants. Gardez surtout votre lit pour vous.... Derrière cette demande, des noeuds complexes pour le développement de votre enfant. Dans la triangulation, un est de trop, l enfant. L enfant dans votre lit pose le problème de la place de chacun. Chacun a sa place. Chacun dans son lit! Savoir trouver le sommeil seul est une étape franchie vers la confiance en soi pour l enfant. Savoir que maman et papa sont un couple aussi. Poser les limites est essentiel. Ne vous faites pas avoir, ni par votre enfant, ni par ce besoin de fusionner avec. Au risque de déplaire...
 

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