Corinne Vera Alexandre
Psychanalyste Hypno-analyste Psychothérapeute
EMDR Hypnose Groupes de parole Thérapie de couple Sexothérapie
Thérapie familiale Psychothérapie Analytique Psychosomatique Transgénérationnel Supervisions
Avignon Sud - Avignon Centre - Bollène - Salon de PCE - Marseille
Corinne Vera Alexandre
Psychanalyste Hypno-analyste Psychothérapeute
EMDR Hypnose Groupes de parole Thérapie de couple Sexothérapie
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Addictions

LES ADDICTIONS

L'addiction, un symptôme? Une pathologie? Un trouble certain

Le symptôme est le motif de la consultation, ce pour quoi vous avez choisi de venir consulter. ce qui vous fait souffrir. Le trouble addictif est parfois évoqué, directement nommé dans la demande de consultation mais ce n'est pas systématique. Il s'agira parfois d'une autre situation comme l'anxiété, le burn-out, une rupture amoureuse etc qui sont présentées comme posant problème. Par un biais ou un autre, derrière la demande se cache une autre raison, inconsciente. Combler un manque. Il est bien sûr possible de travailler uniquement sur le symptôme dans un cadre purement comportemental et parfois dans un besoin d'urgence mais ce n’est pas le sens donné à mon travail car le symptôme se déplace si on ne le règle qu'en surface et non dans son origine.

 

L'addiction, c'est lorsque le besoin prend la place de l'envie et qu'il en résulte une pulsion de compulsion.

C'est le moyen trouvé pour combler un vide.

La liste des addictions est large

 

Le travail

Le jeu

Le sexe

La pornographie

Le tabac 

Les drogues

L'alcool

La cafeine

Les écrans et la cyberdépendance

L'alimentation

Les achats compulsifs

Le sport extrême

La dépendance affective

Les médicaments

La cleptomanie

Le achats compulsifs

Le sport

 

 

 

L'addiction est une relation de dépendance psychique, avec ou sans toxiques, consommées de façon excessive et irrésistible et entraînant une souffrance  vis à vis de cette relation ainsi qu'une accoutumance et  une compulsion.


L'addiction remplace le manque de la "bonne mère" par un fantasme d'incorporation  mais correspond à une logique de destruction.

 

Un trouble du comportement alimentaire est une conduite addictive et compulsive ainsi qu'une relation de dépendance .

Entre le déni de la maigreur ou la peur de grossir, le trouble de l'image corporelle, des pratiques sportives parfois excessives, des conduites de dissimulation, des états dépressifs ou obsessionnels associés, forme nocturne, camouflage, culpabilité... quand l'affectif et le comportemental se côtoient.

La psychanalyse permet de donner sens à l'hyperphagie, la boulimie et à l'anorexie en explorant les conduites.

LE TROUBLE DU COMPORTEMENT ALIMENTAIRE

 

Un trouble du comportement alimentaire est une conduite addictive et compulsive ainsi qu'une relation de dépendance.

Entre le déni de la maigreur ou la peur de grossir, le trouble de l'image corporelle, des pratiques sportives parfois excessives, des conduites de dissimulation, des états dépressifs ou obsessionnels associés, forme nocturne, camouflage, culpabilité... quand l'affectif et le comportemental se côtoient.

La psychanalyse permet de donner sens à l'hyperphagie, la boulimie et à l'anorexie en explorant les conduites.

 

 

Peur de prendre du poids? Pas toujours…
Il y a aussi la peur de maigrir, ou plus précisément la peur de peur de mourir en perdant du poids. Derrière la balance se cache des obsessions ou phobies. C est plus ou moins conscient. Parfois carrément inconscient. C est en tout cas la raison qui explique les difficultés à perdre des kilos. En psychanalyse et en psychothérapie, travailler sur le bénéfice secondaire est essentiel. Que se cache t il derrière cette carapace de graisse? Parfois se protéger d un abus sexuel dans l enfance et de la peur de plaire et d être désirée, parfois un trauma lié à un décès et un besoin d avoir un corps robuste, parfois des mots d un parent qui répétait « mange sinon tu vas être malade ». Les raisons sont diverses derrière la peur de perdre. Peur de la castration évidemment car derrière chaque psychonévrose se cache l angoisse de la castration. Des mécanismes de défenses puissants se mettent en place. La solution n est certes pas dans le frigo et il est essentiel de travailler d abord sur ces bénéfices secondaires avant de s attaquer vraiment à la perte de poids, impossible sans cela.

Un trouble du comportement alimentaire de type boulimie et anorexie est une conduite addictive et compulsive ainsi qu'une relation de dépendance .

Il en est de même pour le tabac, l'alcool, le sexe, le jeu, les jeux vidéos, le travail, le sport etc.

 

Entre le déni,  des pratiques parfois excessives, des conduites de dissimulation, des états dépressifs ou obsessionnels associés, des formes nocturnes, du camouflage, de la culpabilité, la honte aussi... quand l'affectif et le comportemental se côtoient, le trouble addictif devient un enfer.

 

L'hypnose permet de résoudre ce trouble

en thérapie brève

en quelques séances.

 

Une première séance d'entretien sera suivi d'une ou trois séances d'hypnose adaptée à votre cas.
Selon la situation, l'hypnose suffira, parfois elle pourra être associée à de la psychothérapie.

 

 

 

LE CANNABIS

 

 
J’insiste sur ces dommages.
J’en profite pour rappeler aux parents qu il faut absolument poser des limites avec des ados ( et comprendre aussi le besoin qu’ils les testent pour se construire). Ne laissez pas tout passer. Ni tout fermer bien sûr non plus, mais avec les drogues comme avec l alcool et même le grignotage à un autre niveau, il y a des choses plus dommageables que d autres. Le cerveau n est pas encore solide. Vous ne savez pas quelle structure psychique il y a derrière... Des risques de décompensation psychotique existent chez les ado plus qu’à avec les adultes avec l usage des drogues. Ne les laissez pas fumer dans leur chambre avec les joints qui débordent des cendriers, pire ne fumez pas avec eux. Si vous n arrivez pas à poser des limites sur ce sujet faites vous aider pour travailler sur votre histoire. Les thérapies autour des substances toxiques sont extrêmement difficiles, pour le patient et pour le psy. Les bad trip sont de réels traumas et les délires peuvent entraîner au suicide. Je parle ici de ceux pour qui ça se passe mal. L enfer. La mort.
 

Et l'entourage?

L'entourage souffre, évidement.

Entre la colère, la honte, le déni, les personnes propres de la personne addict vivent au rythme de l'addiction.

Les enfants sont les premières victimes des grandes addictions de leurs parents. Ils vont souvent se mettre en situation de parentage pour aider le parent à sortir de cette spirale infernale. Ce sont des situations compliquées pour l'enfant qui n'est plus à sa place. des comportements régressifs comme de l'énurésie, ou de défense de l'isolement ou l'isolation de ses affects et encore de décharge comme de la violence, du mépris ou de la culpabilité sont courants. L'enfant souffre mais ne peut pas en parler. Il se fait remarquer par de l'échec scolaire.  Il souffre en silence sans pouvoir ni partir ni rester. 

 

Un travail thérapeutique peut s'envisager avec ces enfants pour lui redonner une place d'enfant et mettre des mots sur ce parent "malade". L'aider à retrouver la confiance en lui que le parent défaillant n'est plus capable de lui apporter.

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