Corinne Vera Alexandre
Psychanalyste Hypno-analyste Psychothérapeute
EMDR Hypnose Groupes de parole Thérapie de couple Sexothérapie
Thérapie familiale Psychothérapie Analytique Psychosomatique Transgénérationnel Supervisions
Avignon Sud - Avignon Centre - Bollène - Salon de PCE - Marseille
Corinne Vera Alexandre
Psychanalyste Hypno-analyste Psychothérapeute
EMDR Hypnose Groupes de parole Thérapie de couple Sexothérapie
Thérapie familiale Psychothérapie Analytique Psychosomatique Transgénérationnel Supervisions
Avignon Sud - Avignon Centre - Bollène - Salon de PCE - Marseille

Dys / Précocité

 

Groupe thérapeutique pour les enfants et adolescents dys et/ou précoces.

 

Ateliers deux fois par mois le mercredi après midi de 15 h 15 à 16 h 45 dans mon cabinet d Avignon centre 167 bis rue de la carreterie.

Travail sur la confiance en soi en parallèle des outils pour surmonter les difficultés scolaires ( mémoire, attention, ennui etc) par l art thérapie et l hypnose de groupe.

Un entretien individuel avec les parents d une heure est préalable à toute inscription car même si des blocages sont communs chaque enfant est unique.

Un engagement sur l année est nécessaire.

Inscriptions limitées à 6 enfants.

20 euros par atelier.

Possibilité de prise en charge par vos mutuelles en fonction de votre forfait.

 

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L'enfant dys ou précoce et l'histoire du vilain petit canard

De la normalisation à l'agression narcissique

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"Dys" signifie "difficulté"
 
La différence, l échec, l incompréhension sont les adjectifs invariables de l’enfant "dys".
 
Les répercussions psychologiques dans les situations de ces enfants sont incontournables.
En effet dès le primaire, parfois même dès la maternelle, l’enfant souffre. Il souffre car il est mis en difficulté et rapidement en échec scolaire. Il est démotivé avec un sentiment d’injustice face à son échec qu'il ne comprend pas.
 
Sa confiance en soi est très impactée et l’image de soi nettement dévalorisée. C est souvent le décrochage, très souvent à la maison les devoirs deviennent une grande bataille entre l’enfant et le parent, c’est l’épuisement, la culpabilité, les pleurs, les cris, la honte.
 
Dans le meilleur des cas, une première étiquette peut apaiser l'ambiance avec la mise en place de bilans orthophoniques, un suivi orthophonique avec de la patience ( parfois deux ans de liste d'attente pour ceux qui ont la chance de trouver un place). Un PAP dans les solutions les plus idéales existantes. Très souvent l'enfant va même passer au CE1 sans savoir lire, puisque le redoublement n'est plus à la mode.
 
Une première expérience de l'apprentissage et de la vie collective, une première confrontation avec la différence, dans sa version négative.
 
Après le primaire, qui reste quand même une zone encore pour beaucoup confortable et encore cocooning, il y a une autre grande bataille au collège avec l’apprentissage de nouvelles langues qui reposent sur les mêmes problèmes avec l’orthographe et la syntaxe hautement pénalisée. Le niveau augmente également en exigence et en difficultés dans un moment très souvent où l’adolescent est aussi dans une période de doute existentiel et de crise identitaire qui accentue le mal-être.
 
Souvent, la solution sera la sortie du cycle normal fin 3 ème, vécue comme une bouffée d'air par l'élève et sa famille asphixiés.
 
Vous l'avez compris ou vécu, l'enfant va rencontrer de nombreux obstacles sur sa route de l’école et de la construction de soi, dans une période supposée l amener à grandir plutôt que régresser.
 
Faute d aller vers l avant, c est souvent vers l arrière qu'il va se rabattre. Les énurésies, les tendances bébé sont fréquentes. Evidement les dommages psychiques sont amplifiés avec parfois malheureusement une vie familiale quotidienne difficile, dans des contextes de violence verbale, physique, séparation etc. Les chanceux auront des parents au fait du parcours dys (tests, ortho, ergo, pap, tiers temps, dictée à trous, ordi en classe etc) et du temps pourra être gagné.
 
 

Les troubles en résumé :

 

- La dyslexie : "lexy" signifie mot. 

La dyslexie c’est la difficulté à lire, à se repérer, à comprendre le langage écrit et à reproduire le mot dit.

Le DSM IV évoque un trouble de la lecture.

 

- La dysorthographie : c’est le trouble de l’expression écrite avec une perturbation dans les règles de syntaxe et de grammaire. La calligraphie est difficile. Cela concerne tout ce qui est conjonction, ponctuation. Elle est associée souvent une dyslexie, toujours dans le cadre d’une dyslexie visuo spatiale qui va pénaliser la reconnaissance visuelle et souvent dans le cadre d’une dyslexie phonologique. Le problème n est pas qu'assembler des lettres, c’est aussi comprendre un énoncé.

 

- La dyscalculie : c est le trouble du fonctionnement permettant le calcul. Les troubles concernent les notions telles que la symbolisation, les quantités et la mémorisation des algorithmes. On peut en effet connaître ses tables mais ne pas savoir les appliquer. Cela concerne tout ce qui est lié au raisonnement déductif et logique et l’organisation visuo spatiale.

 

- La dysphasie : c’est le trouble du langage expressif avec la difficulté de trouver les bons mots pour exprimer une idée. C est un trouble du langage réceptif c est à dire un trouble de la compréhension.

 

- La dyspraxie : c’est le trouble des processus cognitifs permettant les mouvements du quotidien comme manger s’habiller écrire. Le TDAH est un trouble de l’attention avec ou sans hyperactivité : impulsivité, inattention et hyperactivité. Son association avec la dyslexie est fréquente.

 

- La dysgraphie : c’est le trouble des habilités motrices et gestuelles comme écrire, dessiner, découper, souligner.

 

 

La précocité :

 

Alors oui bien sûr aussi, toute précocité n'est pas pathologique à l'école. Il existe des enfants surdoués heureux et dans un succès scolaire, toutefois ceux sont ceux qui développent des pathologies qui doivent être accompagnés efficacement dans la construction de leur identité car ce sont ces derniers qui sont en souffrance.

 

Pour aider l’enfant précoce en situation de difficulté, il faut déjà identifier la précocité.

 

L un des critères et le test de QI avec le point de repère 120. Mais de quoi parle-t-on avec le QI global...? Ce sont les disparités ou les homogénéités qui sont intéressantes. 

 

Le syndrome de dys-synchronie est très fréquent chez les enfants précoces. Il s agit d un décalage par exemple entre la capacité de lecture et celle de l’écriture. Le développement intellectuel n’est pas synchrone. Il est très important de ne pas prendre en compte un QI global mais surtout de connaître la disparité entre les résultats la vie synchronie c’est un déséquilibre. Il peut y avoir une dys-synchronie entre le développement psychomoteur et le développement intellectuel qui est fréquent.

 

Ainsi l'enfant peut ne pas être précoce mais avoir un score haut dans l'un ou plusieurs des items des test. on parlera de dys-synchronie, laquelle devra être considérée comme engendrant des troubles chez l'enfant.

 

La plupart n arrivent pas à suivre le rythme mental demandé par le système scolaire qui a pour stratégie d’évoluer de façon homogène dans les domaines d’acquisition. C'est bien souvent l'ennui profond dans des séquences trop longues. Ces enfants sont dans un raisonnement qui leur semble évident mais pas se montrent incapables d'expliquer par des mots ou des écrits. L'enfant se noie vite dans ses associations, sa pensée en arborescence, ses idées sont trop désordonnées. Il est incapable de restructurer normalement par l’écrit. On connait le problème de la page blanche, c'est la blocage.

Il s'agit d'un mode de pensée particulier avec une pensée en images mentales, sensorielles et auditives plutôt qu’avec des mots. L'imaginaire débordant où tout est image fait que l'enfant n'a pas à passer par les symboliques des mots.

 

L'art thérapie sera en ce sens un médium très apprécié par l'enfant.

 

La capacité de compréhension pose un réel problème car ils comprennent mais comprennent et perçoivent globalement l'information et il est coûteux pour l’enfant surdoué de restituer les connaissances pourtant acquises. Ils sont incompatibles évidemment avec une scolarité classique car apprendre est difficile. L'enfant comprend mais approfondit peu. Il est plutôt boulimique de savoir à sa façon. Les méthodes proposées par l’école ne lui correspondent pas et il élabore ses propres stratégies.

 

Il est parfois difficile d’imaginer qu’un précoce puisse être dyslexique, qu’un enfant surdoué puisse être en échec et pourtant tout dyslexique n’est absolument pas précoce nécessairement et vice versa. Pour comprendre ces enfants il faut s’adapter et trouver un mode de fonctionnement scolaire approprié.

 

 

 

Parmi les aides extérieures possibles :

- l’orthophoniste pour réapprendre le langage

- l’ergothérapeute pour réapprendre l’espace

- la famille pour soutenir l’effort

- le psy pour restaurer la confiance en soi !!!

 

 

 

La loi du 11 février 2005 pour l’égalité des droits et des chances affirme la volonté de considérer chacun dans sa différence pour permettre à chacun de valoriser ses talents et trouver son chemin de la réussite. L'idée est de bonne intention mais du chemin reste à parcourir toutefois. L’un des problèmes majeurs, c est l’adaptation à l’école car le système scolaire ne correspond pas aux besoins réels. Il n’y a pas d’autres prises en charge que par l âge réel de l’enfant alors qu’adapter les programmes aux compétences en dehors de l'âge serait une très bonne solution, tant pour les enfants en difficulté que les enfants doués qui s'ennuient trop vite.

De nombreuses familles sont dans le désarroi et les AVS en mal de statut.

Alors les parents s’emmêlent dans un méli mélo.

 

 
Il y a dys-synchronie entre le social et la réalité interne 
 
Il est souvent difficile pour les parents de valoriser la précocité de leurs enfants. C est dommage car l’enfant a vraiment besoin de s’identifier pour se construire. C’est pour cela qu’il va chercher par exemple avoir des amis plus âgés.
Il se cache aussi derrière une immaturité affective avec beaucoup de peurs et d’anxiété.
Combien de fois entendre donc que les résultats sont catastrophiques, qu'il n’arrive pas tenir en place? Parfois aussi une curiosité sans limite avec une sensibilité extrême dans la faculté de percevoir engendrant des angoisses souvent nocturnes, des énurésies possibles, un sentiment d’injustice très souvent avec un esprit de synthèse qui les rend extrêmement critiques.
 
La construction identitaire est complexe car il lui est difficile de s’intégrer à des autres enfants mais également dans la sphère familiale où l’enfant voit trop vite les limites de ses parents lesquels ne sont donc pas en mesure de représenter un cadre servant de modèle assez sécure à ses yeux. Ce cadre sécuritaire, l’enfant va donc se le faire tout seul, ce qui pourra bien sûr générer des angoisses.
 
Ce sera l'effet Pygmalion négatif : l’enfant va même répondre à une demande qu’ils sous-estime pour se fondre et tenter de se sentir comme les autres.
 
L'enfant précoce, l'adulte précoce, c'est l’histoire du vilain petit canard rejeté par ses camarades. Il s’adapte pour être conforme à ce qu’on attend de lui stratégiquement. Il revêt souvent le costume de l'imposteur. Cette difficulté d’intégration met bien sûr à mal le processus identitaire.
 
On retrouve aussi certains enfants surdoués dans des comportements qui relève d’un trouble de l’attention avec ou sans hyperactivité. Par exemple la logorrhée (parler tout le temps) ou une difficulté aussi à rester assis, une rêverie, des difficultés d’accepter suivre des règles ainsi qu’une difficulté de concentration. L' ennui est fréquent .
Qu’est-ce qui éduquer ? Eduquer c’est élever.
 
C'est mener les enfants à penser par eux-mêmes. C'est être autonome dans les apprentissages et dans la vie.Mais comment palier aux difficultés? Pourquoi les outils n'aident-ils pas à reconnaître l’altérité plutôt que la normalisation?
 
Cibler le conformisme est un affront narcissique.
 
Alors oui les pratiques rééducatives visant à diminuer les difficultés sont un succès dans le nombre de cas mais ils ne résolvent en rien les désordres d’ordres psycho affectif qu’il serait grandement temps de penser à décrypter plutôt qu'une politique visant à réduire l'échec.
 
Ré-éduquer c’est transformer en autre chose que le soi d'origine.
 
A ce jour la seule solution trouvée par ces enfants c’est la possibilité de compenser c’est-à-dire que les enfants deviennent à la longue capables de faire un usage de leurs compétences réelles et de les adapter à un système qui n'est pas le leur.
 
A quel prix ...! 
 
Colmater le symptôme ne sert à rien!
 
Le symptôme est remplacé par "troubles" avec trop souvent la Ritaline comme solution extérieure qui escamote le symptôme interne.
 
La question se pose ici donc. Faut-il être normal finalement ? Etre normal c’est se conformer, se réduire, être fade. Les défauts de l'enfant hyperactif mis sous Ritaline qui ne reste pas en place à l'école peuvent pourtant devenir un sérieux atout dans le monde du travail plus tard, avec une énergie à revendre qui sera alors valorisée.
 
 

 

Etre normal devrait plutôt relever de s’accepter dans sa façon d’être avec ses possibilités, ses qualités, ses défauts.

 

D'où l'importance de réaliser un travail sur soi afin de connaître ses blocages, ses mécanismes de défense et accepter d'être soi. Pour sortir de l'échec scolaire, la prise en compte d’un fonctionnement intellectuel et affectif spécifique doit absolument intégrer le mode de pensée spécifique dans une restauration narcissique.

 

Il faut réellement entendre les dys comme un symptôme c’est-à-dire prendre en compte l’expression d’un ratage symbolique et traiter la cause.

L'enfant est touché dans sa capacité à symboliser et à représenter. Il y a un défaut d’élaboration avec une rupture de la chaîne inconsciente signifiante, avec un accès barrée. On voit par exemple cette faille entre la lecture et l’écriture avec les fautes d’orthographe ou les mots liés sans coupure entre eux.

 

C'est la dys-harmonie crée par le manque du tiers.

 

Qu'est ce qu'apprendre?

Ce verbe a deux sens. Centripète et centrifuge.

Recevoir et être acteur.

L'acte d'apprendre, c'est la pédagogie, avec le concept d'efficacité de l'apprentissage.

Apprendre, je dirais que c'est un acte de liberté.

 

Pourquoi travailler les apprentissages en psychothérapie?

Pour favoriser l'estime de soi. Prendre conscience de sa valeur, se sentir capable. Capable de s'adapter. de REUSSIR;

Pour se trouver des compétences. 

Apprendre devrait être plus un plaisir qu'un but.

Il va s'agit d'évacuer les émotions négatives et rétablir les pensées positives (exemple, savoir utiliser autrement un crayon en art thérapie), et les étiquettes.

Apprendre pour encourager la curiosité.

Explorer. Découvrir. Rétablir le droit à l'erreur.

 

Comment apprendre à apprendre en psychothérapie?

Parmi les outils thérapeutiques certains sont bien adaptés à l'enfant et l'adolescent.

L'art thérapie qui permet de travailler le lâcher prise et la créativité. L'hypnose aide à développer la confiance en soi, le renforcement de soi, la détermination, la motivation et dépasser l'échec et les erreurs.

 

APPRENDRE A SE SENTIR CAPABLE DE

SE COMPRENDRE

S ACCEPTER

Chez l'enfant, l'affectif et le cognitif sont toujours imbriqués. Les difficultés rencontrées par les enfants dys, hyperactifs ou à haut potentiel co-existent avec leurs dys, hyperactivité et surdouance et ont des conséquences sur les apprentissages mais aussi sur l'estime de soi, la confiance en soi. L'anxiété, le risque de dépression de l'exclusion, la différence avec les autres, l'échec scolaire (ou la trop grande performance), une pensée en arborescence constante, la peur de l'échec, une très grande sensibilité etc. agressent l'enfant qui est plus fragile. 

Parmi les symptômes associés fréquents, angoisse de séparation, phobie, anxiété généralisée et anxiété de performance, troubles obsessionnels sont traités en psychothérapies

 

Ces psychothérapies contribuent d'une part à restaurer l'image de soi de ces enfants, d'autre part de favoriser un comportement adaptatif favorisé dans lequel l'enfant trouve une compensation narcissique  dans une activité qu'il peut investir sans se sentir en danger (art thérapie).

 

Les enfants hyperactifs 
Les difficultés rencontrées par les enfants à hyperactifs ont des conséquences sur les apprentissages mais aussi sur l'estime de soi, la confiance en soi et le rapport aux autres. Le risque de l'exclusion, la différence avec les autres, l'échec scolaire, de grandes dépenses d’énergie épuisantes, la peur de l'échec, une très grande sensibilité etc. agressent l'enfant qui est plus fragile. 

Un travail sur soi et sont rapport au monde aide l’enfant à se sentir moins fragile et moins vulnérable et à développer leurs ressources dans de nombreux domaines.
 


Les enfants "Dys"
 L'enfant "dys" est en échec scolaire et manque de confiance en lui. Violences sur soi, sur les autres, grande irritabilité, repli sur soi, sentiment de stigmatisation, risque de dépression etc.. 


Le travail en psychothérapie a pour but d'aider l'enfant à trouver un monde et un espace où il réussit, où il trouve du plaisir. Ces suivis renforcent la confiance en soi et le sentiment de ne pas être que '"enfant dys" en exploitant une autre facette de soi. L'art thérapie et l'hypnose sont d' excellents outils pour ces enfants.
 

Les enfants surdoués et à haut potentiel
Un enfant surdoué voit ce que les autres ne voient pas
, entend ce que les autres n’entendront jamais, perçoit ce qui est pourtant imperceptible. Ses sens sont développés, sa sensibilité est immense, son émotivité exacerbée, et il ne sait pas se protéger des émotions des autres, qu’il est capable de ressentir. Trop lucide mais aussi trop fragile, son fonctionnement est différent des autres. Il a des difficultés d’identification, parle un langage différent. Son intelligence est anxiogène. Ces psychothérapies permettent de prendre confiance en l’image qu’ils ont d’eux-mêmes et à les aider à construire les bases de leur personnalité. 

 

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