Corinne Vera Alexandre
Psychanalyste Psychothérapeute
Psychanalyse Intégrative Humaniste
Hypno-analyste Sexologie clinique EMDR Hypnose
Psychosomatique Transgénérationnel Supervisions
Avignon Bollène Marseille
Corinne Vera Alexandre
Psychanalyste Psychothérapeute
Psychanalyse Intégrative Humaniste
Hypno-analyste Sexologie clinique EMDR Hypnose
Psychosomatique Transgénérationnel Supervisions
Avignon Bollène Marseille

Pourquoi consulter

QUELQUES BONNES RAISONS DE VOUS FAIRE AIDER……..

 

Anxiété

Trouble du sommeil

Confiance en soi

Gestion du stress

Burn out

Précocité

Troubles de l'apprentissage

Somatisation

Insomnies

Dépression

Séparation

Parentalité

Maternité

Fausses couches

Avortements

FIV

Enurésie

Tabagisme

Troubles sexuels

Troubles de l'identité sexuelles

Hyperactivité

Harcèlement

Jalousie

Conduites addictives

(alimentation, achats, sexe, drogue, alcool, travail, jeux, Internet etc)

Troubles alimentaire

Troubles de l'attachement et du lien affectif

Conflit

Deuil 

Perte

Phobies et situations de panique (autoroute, émétophobie ou peur de vomir ou voir vomir, amaxophobie ou peur de conduire un véhicule, agoraphobie, hypocondrie, etc.)

Traumatisme

Peur de l'abandon

Problème d'identité

Sentiment chronique de vide

Impulsivité (achats, sexualité, conduite à risque, boulimie)

Comportement suicidaire

Sentiment de dévalorisation

Instabilité affective

Obsessions

Angoisse

Troubles de l'identité

Stress

Obsessions

TOC

Phobies d'impulsion

Colère

Cauchemars

Séparation

Manque d'estime de soi

Difficultés relationnelles et affectives

Traumatismes

Névroses d'échec, échecs à répétition

Victimes de pervers narcissiques et manipulateurs

etc.  

 

ET PLUS SIMPLEMENT ALLER MIEUX !!!!

 

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EMPRISE ET LIENS

 

"Battu(e) par les mots. D ou l importance de trouver les bons mots quand cette personne (femme ou homme d ailleurs) arrive au commissariat, cabinet de psy, association. Les bons mots qui vont questionner, donner un sentiment d écoute suffisamment bienveillant mais interpeller dans le sens que quelque chose ne va pas. Intervertir le processus. C est toujours sur le fil du rasoir que cela ce joue au risque de faire fuir. Souvent le temps permet de réaliser que les mots sont une violence. Souvent, le temps a malheureusement manqué et c est le coup de trop, c est trop tard".

 

L'emprise c'est l'idée de force, de puissance et de domination qui prime dans la relation. en psychanalyse, la recherche de la liberté de la personne est à la base du travail thérapeutique.

La relation devient toxique quand elle est liée à des pulsions anales et perverses, quand la liberté n'est plus.

La relation d'emprise est possible lorsqu'il y a un besoin à la place d'un désir. Il s'agit d'un trouble attachement qui va créer une dépendance affective et qui va faire que la personne est la proie du pervers narcissique ou dans une relation toxique, il est donc nécessaire de comprendre son fonctionnement propre pour, arriver à sortir de la spirale infernale de la répétition. Pourquoi en sommes-nous arrivés là ? Répondre à cette question vous permettra de vous découvrir en tant que sujet et non plus objet de vos relations. L'emprise renvoie à la dimension psychoaffective.

 

La relation avec une personne toxique est difficile. Elle entraine un isolement et un état de dégradation du Moi qui s écroule devant les injonctions paradoxales, les dévalorisations, la honte, la peur de perdre aussi. Perdre l autre portant bourreau, perdre ses enfants quand il y en a. Partir oui mais ce n est pas simple. On se dit que cela peut encore s encore s arranger avec le temps. Et puis on a peur. Ça rend fou.

 

Aimer n est pas souffrir.... Aimer c est pouvoir rester libre.

 

Entre masochisme et désir de vivre en tant que sujet. Le trouble de l attachement est souvent évoqué en psychothérapie et est au cœur du problème de la relation toxique. Le problème n est pas l autre mais vous... vous qui donnez à l autre ce pouvoir que vous voulez bien lui donner.

 

Travailler sur les bénéfices secondaires de ce lien à la souffrance est indispensable.

 

L'emprise est liée au manque et le manque à la dépendance mais aussi à la dévalorisation, l'humiliation, la violence morale, verbale, physique.

 

En consultation  individuelle

ou avec le groupe de parole

 

Le groupe de parole est un outil thérapeutique qui a pour but de pouvoir permettre à la parole et aux émotions de se libérer ainsi qu’une prise de conscience plus rapide par rapport à l’écoute du récit des autres de sa propre problématique et de ses blocages. L art thérapie et l hypnose de groupe font partie de cet atelier. Le thème de ce groupe concerne la relation toxique avec la difficulté de quitter l’autre et de se séparer d’un couple dans lequel on souffre pourtant et pour pouvoir avancer librement.

 

Je vous propose quatre rendez-vous autour de ce thème

deux mercredis par mois de 18 h 30 à 20 h sur le cabinet d'Avignon centre 167 bis rue de la Carreterie

le samedi de 9 h 30 à 11 h sur Marseille 86 Avenue du Prado.

Tarif 20 euros l atelier. Engagement sur 4 ateliers.

Groupe limité à 8 personnes.

 

Derrière l’image de l agneau se cache souvent Folcoche. Parfois le loup n est même pas déguisé(e).

Elle peut parfois dire clairement à son enfant qu’elle ne la pas désiré, que c’est « une merde » c’est frontal, c’est direct. Elle peut dire qu elle a même tout fait pour avorter. Elle peut aussi dire à son enfant qu’elle a besoin de lui parler, de tout raconter de sa vie. Faire irruption à 4 h du matin dans le lit conjugal par un coup de téléphone car elle est inquiète. Elle peut également être très très nourricière, remplir du plein plein d’attention plein plein de bons bons gâteaux. Elle sera parfois celle qui voudra que son enfant fasse de hautes études parce qu elle n a pas eu cette chance. Peut être choisira elle son beau fils par la même occasion. Elle sera parfois celle qui va exclure le père, le vider de son sens. Elle va parfois être cette mère morte qui continue à vivre dans le corps de l’enfant devenu adulte alcoolique pour essayer comme il peut de se remplir ou se mettre sous une bulle . Elle va être celle dont l enfant tentera de se séparer en se scarifiant. Elle sera celle qui aura jeté l ombre de son corps sur l enfant.... Celle qui ne respectera pas les limites. Elle sera celle que malgré tout l enfant va continuer à aimer... parfois facteur des messages entre elle et son amant, parfois porteur d un secret d un adultère impossible à dire au perdre de peur d endosser la séparation.

 

Ces enfants parfois arrivent en thérapie adultes et tout est à reconstruire. Pas construire mais reconstruire et faire avec le passé un futur différent. Prendre le relai transférentiel de la mère toxique, renarcissiser par un regard autre renvoyé dans le miroir projectif, individuer, rendre libre, permettre de croire encore aux contes de fées.

 

Envisager d aimer sans souffrir? Essayez, c est possible.

Un amour qui commence dans la souffrance à de grandes chances d y rester. Des concessions certes mais pas de perdre. Peur d être seul, direz vous peut être? Pourtant dans ce genre de relation vous êtes encore plus seul que seul.

L amour doit être une réciprocité, pas un sacrifice de soi.

 

 « J ai décidé de m’interdire de ne pas demander d amour en retour du mien».

Je ne suis plus une poupée qui sert de vitrine, je ne suis pas un objet sexuel, je m autorise à devenir une personne. Bien sûr j ai un peu peur car je ne connais pas cette nouvelle personne que je suis capable d être mais c est une graine que j ai planté et qui va germer à son rythme, à sa vitesse.

Et je marche sur ce chemin de la vie, libre, pied nus..."

 

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ADDICT 

L'addiction, un symptôme? Une pathologie? Un trouble certain

Le symptôme est le motif de la consultation, ce pour quoi vous avez choisi de venir consulter. ce qui vous fait souffrir. Le trouble addictif est parfois évoqué, directement nommé dans la demande de consultation mais ce n'est pas systématique. Il s'agira parfois d'une autre situation comme l'anxiété, le burn-out, une rupture amoureuse etc qui sont présentées comme posant problème. Par un biais ou un autre, derrière la demande se cache une autre raison, inconsciente. Combler un manque. Il est bien sûr possible de travailler uniquement sur le symptôme dans un cadre purement comportemental et parfois dans un besoin d'urgence mais ce n’est pas le sens donné à mon travail car le symptôme se déplace si on ne le règle qu'en surface et non dans son origine.

 

L'addiction, c'est lorsque le besoin prend la place de l'envie et qu'il en résulte une pulsion de compulsion.

C'est le moyen trouvé pour combler un vide.

La liste des addictions est large

 

Le travail

Le jeu

Le sexe

La pornographie

Le cyber sex

Le tabac

Les drogues

L'alcool

La cafeine

Les écrans et la cyberdépendance

L'alimentation

Les achats compulsifs

Le sport extrême

La dépendance affective

Les médicaments

La cleptomanie

Le achats compulsifs

Le sport

 

 L'addiction est une relation de dépendance psychique, avec ou sans toxiques, consommées de façon excessive et irrésistible et entraînant une souffrance  vis à vis de cette relation ainsi qu'une accoutumance et  une compulsion.

 L'addiction remplace le manque de la "bonne mère" par un fantasme d'incorporation  mais correspond à une logique de destruction.

 Un trouble du comportement alimentaire est une conduite addictive et compulsive ainsi qu'une relation de dépendance .

Entre le déni de la maigreur ou la peur de grossir, le trouble de l'image corporelle, des pratiques sportives parfois excessives, des conduites de dissimulation, des états dépressifs ou obsessionnels associés, forme nocturne, camouflage, culpabilité... quand l'affectif et le comportemental se côtoient.

La psychanalyse permet de donner sens à l'hyperphagie, la boulimie et à l'anorexie en explorant les conduites.

 

LE TROUBLE DU COMPORTEMENT ALIMENTAIRE

 

Un trouble du comportement alimentaire est une conduite addictive et compulsive ainsi qu'une relation de dépendance.

Entre le déni de la maigreur ou la peur de grossir, le trouble de l'image corporelle, des pratiques sportives parfois excessives, des conduites de dissimulation, des états dépressifs ou obsessionnels associés, forme nocturne, camouflage, culpabilité... quand l'affectif et le comportemental se côtoient.

La psychanalyse permet de donner sens à l'hyperphagie, la boulimie et à l'anorexie en explorant les conduites.

 

Peur de prendre du poids? Pas toujours…

Il y a aussi la peur de maigrir, ou plus précisément la peur de peur de mourir en perdant du poids. Derrière la balance se cache des obsessions ou phobies. C est plus ou moins conscient. Parfois carrément inconscient. C est en tout cas la raison qui explique les difficultés à perdre des kilos. En psychanalyse et en psychothérapie, travailler sur le bénéfice secondaire est essentiel. Que se cache t il derrière cette carapace de graisse? Parfois se protéger d un abus sexuel dans l enfance et de la peur de plaire et d être désirée, parfois un trauma lié à un décès et un besoin d avoir un corps robuste, parfois des mots d un parent qui répétait « mange sinon tu vas être malade ». Les raisons sont diverses derrière la peur de perdre. Peur de la castration évidemment car derrière chaque psychonévrose se cache l angoisse de la castration. Des mécanismes de défenses puissants se mettent en place. La solution n est certes pas dans le frigo et il est essentiel de travailler d abord sur ces bénéfices secondaires avant de s attaquer vraiment à la perte de poids, impossible sans cela.

 

Un trouble du comportement alimentaire de type boulimie et anorexie est une conduite addictive et compulsive ainsi qu'une relation de dépendance .

Il en est de même pour le tabac, l'alcool, le sexe, le jeu, les jeux vidéos, le travail, le sport etc.

 

Entre le déni,  des pratiques parfois excessives, des conduites de dissimulation, des états dépressifs ou obsessionnels associés, des formes nocturnes, du camouflage, de la culpabilité, la honte aussi... quand l'affectif et le comportemental se côtoient, le trouble addictif devient un enfer.

 

 

LE CANNABIS

J’insiste sur ces dommages.

J’en profite pour rappeler aux parents qu il faut absolument poser des limites avec des ados ( et comprendre aussi le besoin qu’ils les testent pour se construire). Ne laissez pas tout passer. Ni tout fermer bien sûr non plus, mais avec les drogues comme avec l alcool et même le grignotage à un autre niveau, il y a des choses plus dommageables que d autres. Le cerveau n est pas encore solide. Vous ne savez pas quelle structure psychique il y a derrière... Des risques de décompensation psychotique existent chez les ado plus qu’à avec les adultes avec l usage des drogues. Ne les laissez pas fumer dans leur chambre avec les joints qui débordent des cendriers, pire ne fumez pas avec eux. Si vous n arrivez pas à poser des limites sur ce sujet faites vous aider pour travailler sur votre histoire. Les thérapies autour des substances toxiques sont extrêmement difficiles, pour le patient et pour le psy. Les bad trip sont de réels traumas et les délires peuvent entraîner au suicide. Je parle ici de ceux pour qui ça se passe mal. L enfer. La mort.

 

ET L ENTOURAGE ?

 L'entourage souffre, évidement.

Entre la colère, la honte, le déni, les personnes propres de la personne addict vivent au rythme de l'addiction.

Les enfants sont les premières victimes des grandes addictions de leurs parents. Ils vont souvent se mettre en situation de parentage pour aider le parent à sortir de cette spirale infernale. Ce sont des situations compliquées pour l'enfant qui n'est plus à sa place. des comportements régressifs comme de l'énurésie, ou de défense de l'isolement ou l'isolation de ses affects et encore de décharge comme de la violence, du mépris ou de la culpabilité sont courants. L'enfant souffre mais ne peut pas en parler. Il se fait remarquer par de l'échec scolaire.  Il souffre en silence sans pouvoir ni partir ni rester.

 

Un travail thérapeutique peut s'envisager avec ces enfants pour lui redonner une place d'enfant et mettre des mots sur ce parent "malade". L'aider à retrouver la confiance en lui que le parent défaillant n'est plus capable de lui apporter.

 

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OBSSESSION

 
L'obsessionnel ne désire pas. L'obsessionnel pense en circuit fermé dans une jouissance plutôt onaniste car sa jouissance héritée de l œdipe, génère de la culpabilité.(J. Lacan, « Conférence à Genève sur le symptôme », Le bloc-note de la psychanalyse, n° 5, 1985). 
 
Le désir est en effet un vrai casse tête pour l'obsessionnel. Il a peur d une part de son propre désir. Il impose distance et séparation par peur d être confronté au manque. La jouissance est difficile puisqu'il est question de désir mais il cherche quand même à le préserver.
De quel désir a t il peur en somme? Désir originaire de la mère - et ce dans les deux sens ( désir œdipien mais aussi désir venant de la mère avec l enfant objet de désir de la mère ) - et peur de la castration par le père. Faut il rappeler que l origine des psychonévrose est l angoisse de castration?
 
Pour cela en guise de compromis ou solution, il va chercher à maîtriser le désir de l autre, voire le détruire sans céder justement au désir de l autre qui le diviserait.
Rester dans le désir sans rien donner est le but recherché. Il ne lâche rien pour ne pas être englouti. Il est fixé dans l analité pour supporter son manque et sa peur. L acte se perd souvent dans la pensée et la procrastination car le processus psychique est coûteux.
 
Tout ce qui fera basculer le désir de l’obsessionnel le mettra en effet en péril.
Le toc, associé à la maîtrise le rassurera.
Rajouter une dose de négatif et du déplaisir permettra de détourner la pulsion de son but lié au plaisir.
Ainsi l’obsessionnel va toujours voir les choses sous un mauvais angle. C est moins risqué.
 

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SURDOUE, HPI, TROUBLES DYS

 

L'enfant dys ou précoce et l'histoire du vilain petit canard

De la normalisation à l'agression narcissique

 

"Dys" signifie "difficulté"

 Dans le langage courant et dans le contexte scolaire, la différence, tant pour l'enfant "DYS" que pour l'enfant "zèbre". Souvent l échec, l incompréhension sont les adjectifs invariables de ces enfants qui ont du mal, vraiment du mal avec la scolairité, parfois même jusquà en déclancher des angoisses.

 

Les difficultés dans les résultats sont visibles, les répercussions psychologiques dans les situations de ces enfants sont incontournables.

En effet dès le primaire, parfois même dès la maternelle, l’enfant souffre. il a du mal à comprendre et à faire. Il est mis en difficulté et rapidement en échec scolaire. Il est démotivé avec un sentiment d’injustice face à son échec qu'il ne comprend pas.

 

Sa confiance en soi est très impactée et l’image de soi nettement dévalorisée. C est souvent le décrochage, très souvent à la maison les devoirs deviennent une grande bataille entre l’enfant et le parent, c’est l’épuisement, la culpabilité, les pleurs, les cris, la honte.

 

Dans le meilleur des cas, une première étiquette peut apaiser l'ambiance avec la mise en place de bilans orthophoniques, un suivi orthophonique avec de la patience ( parfois deux ans de liste d'attente pour ceux qui ont la chance de trouver un place). Un PAP dans les solutions les plus idéales existantes. Très souvent l'enfant va même passer au CE1 sans savoir lire et le retards s'accumuler.

 

Une première expérience de l'apprentissage et de la vie collective, une première confrontation avec la différence, dans sa version négative.

 

Après le primaire, qui reste quand même une zone encore pour beaucoup confortable et encore cocooning, il y a une autre grande bataille au collège avec l’apprentissage de nouvelles langues qui reposent sur les mêmes problèmes avec l’orthographe et la syntaxe hautement pénalisée. Le niveau augmente également en exigence et en difficultés dans un moment très souvent où l’adolescent est aussi dans une période de doute existentiel et de crise identitaire qui accentue le mal-être.

 

Souvent, la solution sera la sortie du cycle normal fin 3 ème, vécue comme une bouffée d'air par l'élève et sa famille asphyxiés.

 

Vous l'avez compris ou vécu, l'enfant va rencontrer de nombreux obstacles sur sa route de l’école et de la construction de soi, dans une période supposée l amener à grandir plutôt que régresser.

 

Faute d aller vers l avant, c est souvent vers l arrière qu'il va se rabattre. Les énurésies, les tendances bébé sont fréquentes. Evidement les dommages psychiques sont amplifiés avec parfois malheureusement une vie familiale quotidienne difficile, dans des contextes de violence verbale, physique, séparation etc. Les chanceux auront des parents au fait du parcours dys (tests, ortho, ergo, pap, tiers temps, dictée à trous, ordi en classe etc) et du temps pourra être gagné.

 

Les enfants hyperactifs

Les difficultés rencontrées par les enfants à hyperactifs ont des conséquences sur les apprentissages mais aussi sur l'estime de soi, la confiance en soi et le rapport aux autres. Le risque de l'exclusion, la différence avec les autres, l'échec scolaire, de grandes dépenses d’énergie épuisantes, la peur de l'échec, une très grande sensibilité etc. agressent l'enfant qui est plus fragile.

 

Un travail sur soi et sont rapport au monde aide l’enfant à se sentir moins fragile et moins vulnérable et à développer leurs ressources dans de nombreux domaines.

 

Les troubles en résumé :

 

- La dyslexie : "lexy" signifie mot. 

La dyslexie c’est la difficulté à lire, à se repérer, à comprendre le langage écrit et à reproduire le mot dit.

Le DSM IV évoque un trouble de la lecture.

 

- La dysorthographie : c’est le trouble de l’expression écrite avec une perturbation dans les règles de syntaxe et de grammaire. La calligraphie est difficile. Cela concerne tout ce qui est conjonction, ponctuation. Elle est associée souvent une dyslexie, toujours dans le cadre d’une dyslexie visuo spatiale qui va pénaliser la reconnaissance visuelle et souvent dans le cadre d’une dyslexie phonologique. Le problème n est pas qu'assembler des lettres, c’est aussi comprendre un énoncé.

 

- La dyscalculie : c est le trouble du fonctionnement permettant le calcul. Les troubles concernent les notions telles que la symbolisation, les quantités et la mémorisation des algorithmes. On peut en effet connaître ses tables mais ne pas savoir les appliquer. Cela concerne tout ce qui est lié au raisonnement déductif et logique et l’organisation visuo spatiale.

 

- La dysphasie : c’est le trouble du langage expressif avec la difficulté de trouver les bons mots pour exprimer une idée. C est un trouble du langage réceptif c est à dire un trouble de la compréhension.

 

- La dyspraxie : c’est le trouble des processus cognitifs permettant les mouvements du quotidien comme manger s’habiller écrire. Le TDAH est un trouble de l’attention avec ou sans hyperactivité : impulsivité, inattention et hyperactivité. Son association avec la dyslexie est fréquente.

 

- La dysgraphie : c’est le trouble des habilités motrices et gestuelles comme écrire, dessiner, découper, souligner.

 

 L'enfant "dys" est en échec scolaire et manque de confiance en lui. Violences sur soi, sur les autres, grande irritabilité, repli sur soi, sentiment de stigmatisation, risque de dépression etc..

 

Le travail en psychothérapie a pour but d'aider l'enfant à trouver un monde et un espace où il réussit, où il trouve du plaisir. Ces suivis renforcent la confiance en soi et le sentiment de ne pas être que '"enfant dys" en exploitant une autre facette de soi. L'art thérapie et l'hypnose sont d' excellents outils pour ces enfants.

 

- La précocité : Les enfants surdoués et à haut potentiel

Un enfant surdoué voit ce que les autres ne voient pas, entend ce que les autres n’entendront jamais, perçoit ce qui est pourtant imperceptible. Ses sens sont développés, sa sensibilité est immense, son émotivité exacerbée, et il ne sait pas se protéger des émotions des autres, qu’il est capable de ressentir. Trop lucide mais aussi trop fragile, son fonctionnement est différent des autres. Il a des difficultés d’identification, parle un langage différent. Son intelligence est anxiogène. Ces psychothérapies permettent de prendre confiance en l’image qu’ils ont d’eux-mêmes et à les aider à construire les bases de leur personnalité.

Alors oui bien sûr aussi, toute précocité n'est pas pathologique à l'école. Il existe des enfants surdoués heureux et dans un succès scolaire, toutefois ceux sont ceux qui développent des pathologies qui doivent être accompagnés efficacement dans la construction de leur identité car ce sont ces derniers qui sont en souffrance. 

Pour aider l’enfant précoce en situation de difficulté, il faut déjà identifier la précocité.

 L un des critères et le test de QI avec le point de repère 120. Mais de quoi parle-t-on avec le QI global...? Ce sont les disparités ou les homogénéités qui sont intéressantes. 

 

Le syndrome de dys-synchronie est très fréquent chez les enfants précoces. Il s agit d un décalage par exemple entre la capacité de lecture et celle de l’écriture. Le développement intellectuel n’est pas synchrone. Il est très important de ne pas prendre en compte un QI global mais surtout de connaître la disparité entre les résultats la vie synchronie c’est un déséquilibre. Il peut y avoir une dys-synchronie entre le développement psychomoteur et le développement intellectuel qui est fréquent. 

 Ainsi l'enfant peut ne pas être précoce mais avoir un score haut dans l'un ou plusieurs des items des test. on parlera de dys-synchronie, laquelle devra être considérée comme engendrant des troubles chez l'enfant.

 

La plupart n arrivent pas à suivre le rythme mental demandé par le système scolaire qui a pour stratégie d’évoluer de façon homogène dans les domaines d’acquisition. C'est bien souvent l'ennui profond dans des séquences trop longues. Ces enfants sont dans un raisonnement qui leur semble évident mais pas se montrent incapables d'expliquer par des mots ou des écrits. L'enfant se noie vite dans ses associations, sa pensée en arborescence, ses idées sont trop désordonnées. Il est incapable de restructurer normalement par l’écrit. On connait le problème de la page blanche, c'est la blocage.

Il s'agit d'un mode de pensée particulier avec une pensée en images mentales, sensorielles et auditives plutôt qu’avec des mots. L'imaginaire débordant où tout est image fait que l'enfant n'a pas à passer par les symboliques des mots.

 

L'art thérapie sera en ce sens un médium très apprécié par l'enfant.

 

La capacité de compréhension pose un réel problème car ils comprennent mais comprennent et perçoivent globalement l'information et il est coûteux pour l’enfant surdoué de restituer les connaissances pourtant acquises. Ils sont incompatibles évidemment avec une scolarité classique car apprendre est difficile. L'enfant comprend mais approfondit peu. Il est plutôt boulimique de savoir à sa façon. Les méthodes proposées par l’école ne lui correspondent pas et il élabore ses propres stratégies.

 

Il est parfois difficile d’imaginer qu’un précoce puisse être dyslexique, qu’un enfant surdoué puisse être en échec et pourtant tout dyslexique n’est absolument pas précoce nécessairement et vice versa. Pour comprendre ces enfants il faut s’adapter et trouver un mode de fonctionnement scolaire approprié.

 

Parmi les aides extérieures possibles :

- l’orthophoniste pour réapprendre le langage

- l’ergothérapeute pour réapprendre l’espace

- la famille pour soutenir l’effort

- le psy pour restaurer la confiance en soi et travailler le symbolique !!!

 

La loi du 11 février 2005 pour l’égalité des droits et des chances affirme la volonté de considérer chacun dans sa différence pour permettre à chacun de valoriser ses talents et trouver son chemin de la réussite. L'idée est de bonne intention mais du chemin reste à parcourir toutefois. L’un des problèmes majeurs, c est l’adaptation à l’école car le système scolaire ne correspond pas aux besoins réels. Il n’y a pas d’autres prises en charge que par l âge réel de l’enfant alors qu’adapter les programmes aux compétences en dehors de l'âge serait une très bonne solution, tant pour les enfants en difficulté que les enfants doués qui s'ennuient trop vite.

De nombreuses familles sont dans le désarroi et les AVS en mal de statut.

Alors les parents s’emmêlent dans un méli mélo.

 

Il y a dys-synchronie entre le social et la réalité interne

 

Il est souvent difficile pour les parents de valoriser la précocité de leurs enfants. C est dommage car l’enfant a vraiment besoin de s’identifier pour se construire. C’est pour cela qu’il va chercher par exemple avoir des amis plus âgés.

Il se cache aussi derrière une immaturité affective avec beaucoup de peurs et d’anxiété.

Combien de fois entendre donc que les résultats sont catastrophiques, qu'il n’arrive pas tenir en place? Parfois aussi une curiosité sans limite avec une sensibilité extrême dans la faculté de percevoir engendrant des angoisses souvent nocturnes, des énurésies possibles, un sentiment d’injustice très souvent avec un esprit de synthèse qui les rend extrêmement critiques.

 

La construction identitaire est complexe car il lui est difficile de s’intégrer à des autres enfants mais également dans la sphère familiale où l’enfant voit trop vite les limites de ses parents lesquels ne sont donc pas en mesure de représenter un cadre servant de modèle assez sécure à ses yeux. Ce cadre sécuritaire, l’enfant va donc se le faire tout seul, ce qui pourra bien sûr générer des angoisses.

 

Ce sera l'effet Pygmalion négatif : l’enfant va même répondre à une demande qu’ils sous-estime pour se fondre et tenter de se sentir comme les autres.

 

L'enfant précoce, l'adulte précoce, c'est l’histoire du vilain petit canard rejeté par ses camarades. Il s’adapte pour être conforme à ce qu’on attend de lui stratégiquement. Il revêt souvent le costume de l'imposteur. Cette difficulté d’intégration met bien sûr à mal le processus identitaire.

 

On retrouve aussi certains enfants surdoués dans des comportements qui relève d’un trouble de l’attention avec ou sans hyperactivité. Par exemple la logorrhée (parler tout le temps) ou une difficulté aussi à rester assis, une rêverie, des difficultés d’accepter suivre des règles ainsi qu’une difficulté de concentration. L' ennui est fréquent .

 

Les enfants dys nous font ouvrir les yeux sur une problématique plus large mais tellement liée.

Qu’est-ce qui éduquer ? Eduquer c’est élever.

Dans le sens de hauteur. 

Rendre libre...

 

C'est mener les enfants à penser par eux-mêmes. C'est être autonome dans les apprentissages et dans la vie. Mais comment palier aux difficultés? Pourquoi les outils n'aident-ils pas à reconnaître l’altérité plutôt que la normalisation?

 

Cibler le conformisme est un affront narcissique.

 

Alors oui les pratiques rééducatives visant à diminuer les difficultés sont un succès dans le nombre de cas mais ils ne résolvent en rien les désordres d’ordres psycho affectif qu’il serait grandement temps de penser à décrypter plutôt qu'une politique visant à réduire l'échec.

 

Ré-éduquer c’est transformer en autre chose que le soi d'origine.

 

A ce jour la seule solution trouvée par ces enfants c’est la possibilité de compenser c’est-à-dire que les enfants deviennent à la longue capables de faire un usage de leurs compétences réelles et de les adapter à un système qui n'est pas le leur.

 

A quel prix ...!

 

Colmater le symptôme ne sert à rien!

 

Le symptôme est remplacé par "troubles" avec trop souvent la Ritaline comme solution extérieure qui escamote le symptôme interne.

 

La question se pose ici donc. Faut-il être normal finalement ? Etre normal c’est se conformer, se réduire, être fade. Les défauts de l'enfant hyperactif mis sous Ritaline qui ne reste pas en place à l'école peuvent pourtant devenir un sérieux atout dans le monde du travail plus tard, avec une énergie à revendre qui sera alors valorisée.

 

Etre normal devrait plutôt relever de s’accepter dans sa façon d’être avec ses possibilités, ses qualités, ses défauts.

 

D'où l'importance de réaliser un travail sur soi afin de connaître ses blocages, ses mécanismes de défense et accepter d'être soi. Pour sortir de l'échec scolaire, la prise en compte d’un fonctionnement intellectuel et affectif spécifique doit absolument intégrer le mode de pensée spécifique dans une restauration narcissique.

 

Il faut réellement entendre les dys comme un symptôme c’est-à-dire prendre en compte l’expression d’un ratage symbolique et traiter la cause en complément des aide en orthophonie, ergothérapie etc qui contribuent à aider l'enfant dans son repérage.

 

L'enfant est touché dans sa capacité à symboliser et à représenter.

 

Il y a un défaut d’élaboration avec une rupture de la chaîne inconsciente signifiante, avec un accès barrée. On voit par exemple cette faille entre la lecture et l’écriture avec les fautes d’orthographe ou les mots liés sans coupure entre eux.

 

C'est la dys-harmonie crée par le manque du tiers.

 

Question centrale : Qu'est ce qu'apprendre?

 

Ce verbe a deux sens. Centripète et centrifuge.

Recevoir et être acteur.

L'acte d'apprendre, c'est la pédagogie, avec le concept d'efficacité de l'apprentissage.

Apprendre, je dirais que c'est un acte de liberté.

 

Comment apprendre à apprendre en psychothérapie?

Parmi les outils thérapeutiques certains sont bien adaptés à l'enfant et l'adolescent.

L'art thérapie qui permet de travailler le lâcher prise et la créativité. L'hypnose aide à développer la confiance en soi, le renforcement de soi, la détermination, la motivation et dépasser l'échec et les erreurs.

Ces psychothérapies contribuent d'une part à restaurer l'image de soi de ces enfants, d'autre part de favoriser un comportement adaptatif favorisé dans lequel l'enfant trouve une compensation narcissique  dans une activité qu'il peut investir sans se sentir en danger (art thérapie).

 

Pourquoi travailler les apprentissages en psychothérapie?

Pour favoriser l'estime de soi. Prendre conscience de sa valeur, se sentir capable. Capable de s'adapter. de REUSSIR;

Pour se trouver des compétences.

Apprendre devrait être plus un plaisir qu'un but.

Il va s'agit d'évacuer les émotions négatives et rétablir les pensées positives (exemple, savoir utiliser autrement un crayon en art thérapie), et les étiquettes.

Apprendre pour encourager la curiosité.

Explorer. Découvrir. Rétablir le droit à l'erreur.

 

APPRENDRE A SE SENTIR CAPABLE DE

SE COMPRENDRE

S ACCEPTER

 

Chez l'enfant, l'affectif et le cognitif sont toujours imbriqués. Les difficultés rencontrées par les enfants dys, hyperactifs ou à haut potentiel co-existent avec leurs dys, hyperactivité et surdouance et ont des conséquences sur les apprentissages mais aussi sur l'estime de soi, la confiance en soi. L'anxiété, le risque de dépression de l'exclusion, la différence avec les autres, l'échec scolaire (ou la trop grande performance), une pensée en arborescence constante, la peur de l'échec, une très grande sensibilité etc. agressent l'enfant qui est plus fragile.

Parmi les symptômes associés fréquents, angoisse de séparation, phobie, anxiété généralisée et anxiété de performance, troubles obsessionnels sont traités en psychothérapies

 

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